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dimanche, 20 novembre 2005

Un ministre en rythme…


 Samedi 19 novembre 2005 se créé à Paris l’entité française du réseau d’entrepreneurs SME Union. Cette initiative, qui a notamment pour vocation de fédérer les chefs d’entreprises des petites et moyennes entreprises dans un monde galopant toujours plus exigeant, est soutenue par le PPE (Parti Populaire Européen). Ceci s’organise dans un contexte où les acteurs politico-économiques de la vieille Europe cherchent avec leurs partenaires d’hier et ceux de demain tous les axes qui pourront constituer des vecteurs de coopération et de développement de l’espace européen dans un monde globalisé en pleine accélération….
L’aventure française, SME Union France, présidée par M Jean Marie VIREPINTE et animée par M Patrick MOULIN, Secrétaire Général, prends son envol sous les meilleures hospices. En effet, sont venues à Paris à cette occasion de nombreux managers européens (britanniques, polonais, belges, allemands ….) pour transmettre un message d’espoir. Quel oxygène pour les entrepreneurs français présents dans la salle que de prendre conscience du fait qu’il ne sont pas les « socio-tortionnaires » que l’opinion française relaie avec force depuis plus de 20 ans.
L’Europe des entrepreneurs elle aussi est en crise mais possède intrinsèquement les ressources nécessaires à sa résurrection.
Mais la présente note veut principalement mettre en exergue un propos tenu par le Ministre français des PME, Renaud DUTREIL. Cette personnalité maintenant bien connue dans le paysage politique français connaît bien son sujet. Il maîtrise le verbe des entrepreneurs, sait séduire son audience avec des mots simples et clairs. Il a vécu, depuis de longues années maintenant qu’il est en charge de ses aspects de notre vie républicaine, de bonnes expériences en région, dans les quartiers sensibles et diffuse un message d’espoir. « L’entreprise républicaine » doit prendre la parole plus largement dans tous les territoires et expliquer à l’opinion que son rôle est éminemment social et citoyen. Ces vérités nous les connaissons bien mais ce qui fut original et intéressant c’est lorsque Monsieur le Ministre a intégré dans son discours (et donc dans son plan d’action à venir) la notion de rythme.
S’est posé alors la question de savoir si les administrations et les entreprises étaient sur le même rythme, si les entreprises françaises et leurs collègues européennes ou internationales étaient elles-mêmes sur le même rythme.
Devant les sourires de bon nombre de participants, politiques ou économiques à ces questions, force était de constater les arythmies nombreuses étaient malheureusement trop bien connues. Il est d’ailleurs intéressant d’évoquer à cet instant de la discussion que dans les travaux qui animent l’Europe aujourd’hui sur les thèmes de l’Intelligence Economique la notion de rythme et de temps est un point tout à fait central.
En effet, le monde connaît une accélération formidable au niveau mondial dans tous les domaines socio-économiques notamment soutenue par les développements formidables des technologies de l’information dans les vingt dernières années.
Une fois la question du rythme posée, qui doit donner ce rythme, comment,  dans quels objectifs pour quels résultats ? Les solutions restent à concevoir. A vous entrepreneurs républicains de proposer, un Ministre en rythme vous écoute…
Par Geoffroy VILBERT.

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Des fourmis rouges à Paris….

Note d’humeur rédigée à Paris par Geoffroy VILBERT, un certain 20 novembre 2005.

Derrière ce titre qui pourrait prévenir de la sortie d’un nouveau film au scénario catastrophe se cache une autre réalité : le travail consciencieux des militants de la gauche (très) plurielle sur le terrain.

Pour que notre pays gagne en démocratie, j’étais déjà inquiet de l’absence des militants de droite sur le terrain lors de la campagne orchestrée pour le référendum du 29 mai dernier.Je renouvelle cette alerte à ceux qui voudront bien l’entendre. Dans un pays moderne, libre donc puissant, un « match » ne se joue pas uniquement sur l’aile gauche, nous devons consolider notre aile droite sur le terrain des relations avec les électeurs.

Faudra-t-il attendre qu’il soit trop tard pour partir sur les marchés et autres lieux de rencontres avec les électeurs ? Redirons-nous toujours que le débat est faussé et que les messages sont tronqués ? Mais depuis toutes ces semaines où je vais faire mon marché dominical comme tout parisien, je ne vois toujours que les militants LCR distribuer le journal « Rouge » haranguant la foule de slogans toujours plus mobilisateurs les uns que les autres. « Pourquoi EDF doit rester public ? », « Déclarons l’état d’URGENCE SOCIALE », « Sarkozy doit partir… ». Réveillons-nous… !

Quand « Le Parisien » du même jour titre « La France vire à droite », les marchés de l’est parisien sont investis des « élites de gauche » et trouvent un écho certain. Alors même que la campagne pour les élections municipales situe l’enjeu de la « bataille » à l’est.

Le travail des fourmis rouges ne date pas d’aujourd’hui, il maintient ainsi l’état d’ignorance de nos chers électeurs à un niveau tel que les idées passéistes font et feront toujours les ravages que l’on connaît quand les urnes parlent, où plutôt hurlent ! Le grand stratège chinois Sun Tsu disait, entre autres choses, que la meilleure stratégie d’attaque devait mener tranquillement l’eau au pied de la montagne avec fluidité et force pour fragiliser le roc à l’apparente invincibilité.

La droite républicaine doit jouer son rôle pleinement pour participer au savant équilibre qui caractérise les démocraties modernes. Elle doit se fondre avec le paysage républicain et faire passer ses idées républicaines sans complexe et ne pas croire que les « électeurs ne peuvent pas comprendre ». C’est vrai que les efforts en matière de pédagogie et de communication seront importants à faire quand des générations entières sont éduquées par une administration marquée au fer rouge.

Mais des espoirs sont permis. Les générations actuelles sont lasses des combats d’un autre âge où l’on oppose le social au capitalisme, la droite à la gauche et où l’on associe l’entreprise au mal, le fonctionnariat à un projet de vie, l’assistanat à un modèle de société. Pourquoi maintenir nos électeurs dans l’ignorance sinon pour mieux les contrôler et conserver jalousement un pouvoir d’un autre temps tenu par une minorité consciente de sa position favorable mais finalement avar de partage et de solidarité.

Nous ne devons pas rester dupes et ouvrir les yeux sur un monde globalisé qui illustre quotidiennement que le travail est une valeur fondamentale, que le loisir reste un luxe et pas un fondement sociétal, que l’entreprise créé les richesses que les peuples se partagent, que chacun est libre de créer pour lui et son prochain.

Diffusons ces messages d’espoir venus de pays qui avancent et qui réussissent sur des valeurs que nous avons perdues après les avoir longtemps proposées au monde entier. Mais attention, le pays tout entier parle des ghettos de banlieue qui créent des communautés d’individus exclus pour une multitude de raisons. Prenons garde de ne pas « ghettoïser » les républicains de droite qui se congratulent entre gens convaincus mais qui, sortant des enceintes autorisées à penser, se retrouvent dans une société au visage nouveau comprenant mal les motivations et les raisons justes pour lesquelles nous souhaitons proposer une autre politique.

N’ayons pas peur de rompre avec les méthodes dépassées, je ne crois pas à une rupture des systèmes mais à une évolution de ceux-ci de manière profonde grâce à une rupture des méthodes.

Si nous n’agissons pas aujourd’hui, nous seront responsables d’avoir laissé faire ces fourmis rouges et légueront à nos enfants une Europe vieillie, pauvre, sans ressources, sans avenir et surtout tellement décalée par rapport au nouveau monde qui se présente à nous. Nous devons participer activement à ce nouveau monde, rien ne sert de lutter contre, il faut faire avec, jouer ses règles pour espérer un jour influencer les décisions qui iront dans le sens d’une démocratie mondiale et d’une plus grande équité entre les hommes et les femmes.

Soyons courageux, fiers et restons libres d’être politiquement engagés. Engagés à respecter les hommes et les femmes qui composent notre société multiculturelle aux richesses infinies, respecter les créateurs d’entreprises républicaines, car seuls ceux qui créent permettront un partage. Créons sans relâche les espaces de liberté de demain, ouvrons-nous sur le monde extérieur car la France n’est pas le centre du monde de demain, encourageons l’innovation car un peuple libre est un peuple qui invente, communiquons de manière transparente car un peuple libre est un peuple qui sait.

Note d’humeur rédigée à Paris par Geoffroy VILBERT, un certain 20 novembre 2005.

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mardi, 15 novembre 2005

Poursuite du processus constitutionnel européen (Slovénie)

Dans un courrier au Financial Times du 5 novembre 2005, le Président de la Slovénie, M. Janez Dznovsek, présente notamment les propositions suivantes:

 

-        le processus de ratification de la Constitution européenne doit se poursuivre: trop d'énergie et de volonté ont été investies dans ce projet pour qu'il puisse être abandonné à présent. Toute alternative ferait perdre trop de temps tout en présentant les mêmes risques pour sa ratification;

 

-        l'UE a besoin de ce cadre institutionnel pour fonctionner, notamment en vue des prochains élargissements;

 

-        les Chefs d'Etat et de gouvernement doivent donc soutenir le projet de Constitution avec une vigueur accrue. Il faut convaincre les citoyens européens que la paix, la prospérité et l'influence globale de l'Europe dépendent de sa capacité à avancer et franchir ce pas;

 

-        il faut se retourner vers les citoyens de la France et des Pays-Bas et trouver une solution satisfaisante grâce à un dialogue constructif avec eux.

 

Dans le même article, M. Dznovsek prend également position sur la PAC, sur le projet de Fond pour la globalisation, sur le financement pluriannuel de l'UE...

 

NB: La Slovénie a ratifié le projet de Constitution le 1er février 2005 par voie parlementaire (69 pour, 4 contre).

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